Monde fantasque

La Destinée, la Mort et moi, comment j’ai conjuré le sortBazar Cosmique

Fabio Fatum, alias Le Sort, est en proie à une petite crise existentielle. Lassé de sa relation sans contact avec la Destinée, de ses petites chamailleries avec Mortimer, La Mort et de son boulot qui consiste, depuis des millénaires, à attribuer les malheurs qui jalonneront le parcours de 83% des humains, Fabio se laisse aller à quelques petits changements dans son quotidien…

Entre ses joyeuses rencontres avec le Karma et ses profondes discussions avec Sagesse, Fabio va trouver le temps de tomber amoureux d’une humaine… Et comme un malheur n‘arrive jamais seul, notre rebelle en herbe se met à améliorer le sort de ses humains… malgré les rappels à l’ordre de son patron Jerry (le petit nom de Dieu).

Voilà donc une satire bien salée de notre petit monde, où les humains sont à la merci d’entités cosmiques désespérées par notre espèce. Une pépite qui nous faire rire (jaune) et qui vient d’obtenir le prix Libr’à Nous décerné par les libraires, dans la catégorie Imaginaire.

La Destinée, la Mort et moi, comment j’ai conjuré le sort, S.G. Browne, éditions Agullo, 22€


La main du peintreLa rencontre de deux artistes argentins séparés par 150 ans d’Histoire.

La main du peintre, c’est la main droite de Cándido López, un artiste enrôlé dans l’armée alliée lors de la grande guerre du Paraguay en 1865. La bande dessinée de Maria Luque retrace et entremêle cette période sombre de l’histoire de l’Amérique Latine avec sa propre vie quotidienne dans l’Argentine contemporaine. Le fantôme du peintre, amputé de la main droite, apparait à la dessinatrice et lui demande de terminer son œuvre. Avec un ton léger et un dessin coloré et naïf, elle nous montre la guerre comme une bataille d’enfants et jongle avec les questionnements artistiques. La main du peintre de Maria Luque apporte fraicheur et optimisme à une guerre trop méconnue et nous ouvre une nouvelle voie vers la bande dessinée argentine.

La main du peintre, Maria Luque, L’agrume, 22,90 euros.


Mille médusesCrénom de nom, la nature c’est fantastique !

Pour les capitaines Haddock à partir de 5 ans, l’observation et les leçons de la nature les aideront  à se détendre et à relativiser. On se laisse prendre dans les méandres colorés de l’océan et l’on sourit au grain d’humour semé dans les mécanismes.

Mille méduses, Gwenaël David et Julia Wauters, Hélium éditions, 16€

 

L’équipe imaginative de la librairie

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